CAPTAIN – RAY CHARLES Au programme : L’immense RAY CHARLES ! Avec plus de 1500 concerts à son actif, 4 CD, 1 DVD, une victoire de la musique et une envie toujours grandissante de porter sa musique au plus grand nombre, CAPTAIN’ est un groupe unique dans l’hexagone. Tant par ses compositions originales, que par l’amour du « Southern Rhythm’n Blues » dans la tradition de Stax (Sam & Dave, Otis Redding, Wilson Pickett…) le groupe garde depuis plus de 25 ans un rapport privilégié avec le public, dans le don de soi et une sincérité rayonnante. Un show qui fait bouger les plus tenaces, 10 musiciens d’exception réclamés par les plus grands, l’amour de la musique vivante. « Sans aucun doute l’un des meilleurs groupes européens de la Soul Music » (Soul Bag) « Captain’ c’est du Rhythm’ n’ Blues complètement fou… Une machine à groove infernale, des déflagrations de cuivres comme des uppercuts, une énergie communicative et un humour dévastateur, peu sortent indemnes d’un concert des Captain » (Jazzmag) Avec : Yannick Boudruche Déborah Tanguy Benoît Sourisse Olivier Louvel Gilles Coquard André Charlier Julien Ecrepont Philippe Sellam Damien Verherve Frédéric Couderc En 1994, Henri Salvador engage le groupe pour l’accompagner et pour faire sa première partie au Casino de Paris , en 1997 sort l’album « Rien ne sert de souffrir ». En 2002, c’est l’enregistrement du troisième album « La Vie en Funk » réalisé par Dominique Blanc Francard. Avec cet album, le groupe remportera le Prix du Public aux Victoires du jazz 2003. L’histoire continue en 2006 avec un DVD « Captain Mercier Live » enregistré au New Morning, où l’on retrouve toute la chaleur et l’explosivité du groupe sur scène.

Captain Ray

« Tangerine Sparkle » Nouvel album.

Mis en avant

Sortie du nouvel album « Tangerine Sparkle » le 13 novembre 2015.

En trio avec Gilles Coquard (contrebasse) et Nicolas Viccaro (batterie).

Guest : Alex Tassel (bugle) et Benoit Wideman (Keyboards)

Grâce au premier morceau éponyme, on entre en pente douce dans «Tangerine Sparkle ».

On goûte ce sens de la retenue, l’attention particulière portée au son.

On prend le temps d’admirer ces jeux d’ombre et de lumière, de mesurer la place généreuse laissée au silence.

Cette musique respire sans se donner des grands airs.

Olivier Louvel n’est pas là pour réécrire les tables de la loi du power trio mais pour faire surgir de sa guitare un maximum de couleurs, sans effets de manche.

Ses subtiles dentelles électriques (superbe improvisation dans Jet Black) se marient idéalement avec la contrebasse veloutée de Gilles Coquard et la batterie sensible de Nicolas Viccaro.

Sherwood Green fait entrer l’auditeur dans une autre dimension avec l’apparition du bugle lunaire d’Alex Tassel.

« Tangerine Sparkle » n’est pas un disque de guitariste mais bien celui d’un trio, augmenté quand et comme il faut par des invités dont la palette sonore est aussi riche que celle de leurs hôtes.

 Recommandé.

Julien Ferté.

Liberté ! Espace ! Connivence ! Tels sont les slogans que semble marteler Olivier Louvel tout au long de ce cinquième album où les mélopées graciles alternent avec les traits virtuoses, où le blues voisine avec le jungle, où le naturel côtoie le sophistiqué. Souple et complice, son trio tout neuf, épaulé par deux musiciens d’exception sur certains morceaux, s’empare avec gourmandise de cette enfilade de titres colorés pour donner à l’ensemble une unité rare. (Phil Glebb)

Trois ans après “Animal Pop“, le guitariste et compositeur nous donne de ses Louvel avec ce quatrième album qui sortira mi-novembre. Cette fois on le retrouve principalement en compagnie d’une rythmique acoustique, constituée des excellents Gilles Coquard à la contrebasse et Nicolas Viccaro à la batterie. Le trio est épaulé par deux invités largement à la hauteur, Alex Tassel au bugle et le mythique Benoît Widemann aux claviers. Sept compositions originales (à tous les sens du terme) d’Olivier et une du pianiste Diederik Wissels, plus une bonus track, la relecture en trio (avec Gilles à la basse électrique) de“Frukt“, titre extrait de “Snoo“, deuxième album du susnommé (en un mot). On retrouve dans “Tangerine Sparkle“ la griffe d’Olivier Louvel, des sons et des climats qui nous semblent familiers sans qu’il y ait redite. Une forme de jazz qui, sans renier le passé, regarde vers le futur, le tout magnifiquement mis en son par Jonathan Marcoz et Ludo Lanen.  (Thierry “Fantobasse“ Menu)

Vidéo :